Boston et les réseaux sociaux
Publié le 9 août 2010 à 02:33


Mais ils sont très loin du succès de la page Facebook de l'équipe Boston Red Sox (baseball) qui affiche plus d'1,3 million de fans, ou de celle des Boston Celtics (basket) qui dépasse aussi 1,3 million de fans.
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Twitter
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iPad et "seniors"
Publié le 8 août 2010 à 18:32

L'offre éditoriale est très large aux USA. Pas étonnant donc, que j'ai photographié en librairie cet "iPad pour les Nuls" dédié aux séniors : 320 pages grand format pour un ouvrage vendu 24,99 $ qui est sorti le 20 juillet. Il doit y avoir un public, voir cette centenaire qui a une mauvaise vue et apprécie son nouvel outil Virginia’s new iPad .
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iPad
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Radio France 54% des podcasts téléchargés (Médiamétrie)
Publié le 23 juin 2010 à 12:40
Avec plus de 7,5 millions de téléchargements (base France), Radio France confirme sa position de leader en mai 2010. En nette progression, le groupe représente à lui seul plus de la moitié des téléchargements de podcasts, soit 54% du total.
Sur la base Monde, le groupe Radio France totalise plus de 9,7 millions de téléchargements en mai 2010, représentant 53% du total des téléchargements de podcasts.
La culture et le divertissement sont les deux genres d’émissions les plus podcastés, deux axes forts sur lesquels les radios de Radio France proposent un large contenu.
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podcasts
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NKM et protection privée sur internet (France Soir)
Publié le 1 juin 2010 à 11:39

Bandeau du quotidien France Soir daté du mardi 1er juin qui publie un article titré Sur Internet, votre vie privée appartient à tous !
Nathalie Kosciusko-Morizet demande très officiellement aux plus grands moteurs de recherches ou sites communautaires – Google, Facebook, Microsoft, Skyblog, les Pages Jaunes et autres – d’édicter une charte de bonne conduite sur ce droit à l’oubli et la protection des sources. « En France et en Europe, c’est la loi Informatique et libertés qui gère le respect des données privées sur Internet », indique l’entourage de Nathalie Kosciusko-Morizet.« Or cette loi est difficilement applicable hors de l’Europe. Facebook par exemple est un site dont les serveurs sont implantés aux Etats-Unis. Pour remédier à ces deux problèmes, nous avons lancé une concertation avec les acteurs d’Internet pour voir comment, à l’amiable, on peut régler un certain nombre de problèmes. »
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medias
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GB : Twitter a-t-il provoqué la grève de British Airways ?
Publié le 23 mai 2010 à 12:42

The curse of Twitter
C'est la question que pose une tribune dans le quotidien britannique The Daily Telegraph depuis que le syndicaliste Derek Simpson a Tweeté en direct pendant une négociation avec la direction de la compagnie aérienne britannique British Airways, à la veille d'un important mouvement de grève Cabin crew strike update (12 000 hotesses et stewarts) qui va durer cinq jours à partir d'aujourd'hui. Une négociation qui a échoué en partie à cause des messages envoyés sur Twitter selon la direction de British Airways qui a divisé par deux le nombre de vols."Pourquoi, demandait quelqu'un à David Cameron, n'avez-vous pas de compte Twitter ? "Les politiciens doivent réfléchir à ce qu'ils disent répondit-il, le problème avec Twitter c'est son instantanéité (...) Willie Walsh, le patron de British Airways, partage certainement cet avis weekend, quand il a découvert Derek Simpson, secrétaire général du syndicat Unite, a tweeté pendant les négociations qui devaient éviter la grève qui commence aujourd'hui. (...) Mr Simpson ne s'est pas excusé de n'avoir pas respecté la confidentialité des négociations. Il a déclaré qu'il tenait au courant ses adhérents et recueillait leurs avis. Mais Walsh a dit Andrew Marr sur la BBC hier qu'il était "choqué et en colère" (...) On peut s'inquiéter qu'il soit possible que les vacances de centaines de milliers d'usagers, et que l'avenir d'une grande compagnie, n'aient été remis en cause par un homme de 65 ans qui n'a pas pu se retenir d'utiliser son Blackberry."
"Mais Simpson n'est pas a seule personne, quelle que soit son âge, qui ait des raisons de regretter l'utilisation de Twitter. Chaque jour, environ 50 millions de messages de 140 caractères au maximum sonr envoyés dans le cyberespace par ses utilisateurs, qu'ils soient ultra banals ou passionnants. (...) Simpson et les autres sont-ils idiots d'utilsier Twitter ? Cela serai hypocrite de a part de répondre oui, étant donné moi-même que j'utilise ce service. Mais l'important c'est de savoir l'utiliser correctement. (...) Le vrai problème c'est qu'une génération entière grandit sans avoir aucune idée de la vie privée et de ce que cela veut dire. (...) Derek Simpson a peut-être pensé qu'il ne faisait que tenirau courant ses adhérents, mais la vérité, est que nous sommes devenus des drogués du partage en ligne et que, quelques fois, nous devons en supporter les conséquences."
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Les Apéros géants Facebook divisent la France
Publié le 23 mai 2010 à 08:35


A Paris la préfecture et Delanoë sont contre le rassemblement prévu ce soir au Champs de Mars mais installera 4 fontaines avec chacune 600 l d'eau + 18 containers pour récupérer les bouteilles en verre. En Corse c'est le bide, les nationalistes trouvent que c'est une idée pour les touristes, à Ajaccio cela a été un bide conclut Le Parisien/Aujourd'hui en France
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Lyon : pas d'apéro Facebook le 28 mai
Publié le 19 mai 2010 à 10:04
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Apéros Facebook en Corse
Publié le 18 mai 2010 à 18:38

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Le maire d'Agen fera payer la facture de l'apéro Facebook
Publié le 18 mai 2010 à 18:18
Le maire d'Agen fera payer la facture de l'apéro Facebook annonce le quotidien Sud Ouest "Jean Dionis du Séjour compte faire payer la facture de l'apéro Facebook prévu le 29 mai à Agen à ses initiateurs (…) A ce jour, l'internaute qui a lancé l'apéro Facebook agenais reste anonyme" Bref, une déclaration d'intention qui sera délicate à faire appliquer, si la manifestation a bien lieu.
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Le président du comité des fêtes de Bayonne et les Apéros Facebook
Publié le 18 mai 2010 à 17:51
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Apéros Facebook et président socialiste de la région Basse-Normandie
Publié le 18 mai 2010 à 15:43
Les Apéros Facebook vus par par le président socialiste de la région Basse-Normandie, Laurent Beauvais, sur son blog « La rigueur et les "apéros géants"Quand commencerons-nous à comprendre que c'est par la société de l'éducation et du travail que nous pourrons bien répondre à la nouvelle génération qui arrive ? La consommation d'alcool n'est pas une réponse au monde de la finance qui asphixie l'économie et détruit le travail. Mais cette volonté d'auto-organiser des rassemblements festifs de masse pendant que la crise gronde, doit nous parler .
Je suis vraiment persuadé qu 'il faut désormais se mobiliser pour lutter contre l'esprit ultra libéral qui gangrenne notre quotidienneté et s'oppose à cette société de l'éducation et du travail.
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Réseaux sociaux et politique
Publié le 11 mai 2010 à 07:42
Je participe ce matin à un petit déjeuner débat à la cantine Réseaux Sociaux et Politique http://bit.ly/a3mHxPPar Gilles Klein - Dans la catégorie
politique
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2004 : 1ère photo pour le blog culinaire de Pascale Weeks
Publié le 2 mai 2010 à 11:32

Retour en arrière. En octobre 2006, je publiais cet article dans le mensuel Reflex Numérique, sur la première photo du blog de Pascale Weeks réalisée en 2004.
Le 2 mars 2004, c’est le début d’une grande aventure pour Pascale Weeks, 38 ans, deux enfants. Elle profite d’un congé sabbatique pour se lancer dans un nouveau hobby qui va devenir son métier, mais elle ne le sait pas encore : « Ce jour-là, j’ouvre mon blog consacré à des recettes de cuisine. Il s’appelle C’est moi qui l’ai fait !. C’est une double première pour moi. Mon premier blog, et mon premier appareil photo numérique. Je viens d’acheter un Nikon Coolpix 4300 de couleur argentée dans un magasin Fnac Service de Nogent sur Marne. Je l’ai choisi après avoir consulté la brochure comparative disponible dans le magasin. » Ce modèle est un 4 Mégapixels, avec zoom 3x, équivalent à 38-114 mm, et surtout il a un mode macro jusqu’à 4 cm ce qui compte beaucoup pour le type de photo que veux faire Pascale. « Je veux illustrer ma recette du jour : Fromage de brebis à la confiture de cerises noires. J’essaie de photographier le pot de confiture Andrésy, acheté au marché. Je l’ai posé sur le plan de travail de ma cuisine. Je fais un gros plan sur l’étiquette. Puis je regarde le résultat sur mon PC avec le logiciel Nikon View fourni avec le boîtier. Mais je peine, je suis au bord des larmes, c’est flou ! Encore flou ! Je fais une trentaine d’images avant d’arriver enfin à obtenir celle qui figure sur le premier billet de mon blog. » L’image fait l’objet d’un recadrage très serré. Au-dessus de l’étiquette, on voit la confiture à travers le verre sur lequel les fenêtres se reflètent. Depuis Pascale a progressé. « Au bout de quelques mois, mon père m’a donné un vieux pied de marque Helios, et mes photos sont nettes ! J’ai acheté un lecteur de carte mémoire qui est relié à mon ordinateur portable Packard Bell. J’ouvre les photos avec l’Explorateur de Windows. Puis je recadre avec Photoshop, et je diminue la taille de l’image pour l’afficher sur Internet. Souvent j’utilise la fonction accentuation contraste automatique. Je n’ai pas d’éclairage. Je me déplace dans la maison en fonction de l’heure de la journée, car j’ai vu que c’était mieux quand je mettais mon sujet dans une pièce, ou une autre en fonction de la lumière ambiante. Je n’utilise jamais le flash incorporé. Je ne fais plus que 4 ou 5 prises, avant d’obtenir la photo qui me plaît. »
En mai dernier, dans la même boutique, Pascale a investi dans un Nikon D70 équipé du zoom Nikon d’origine. Elle apprécie le fait que ces deux appareils utilisent tous les deux le même format CompactFlash. Elle utilise une carte 512 Mo, en plus de celle d’origine (16 Mo), livrée avec le Coolpix. Paradoxalement, elle ne travaille avec le D70 qu’à la maison. « Plus gros, plus lourd, plus encombrant que mon 4300, du coup quand je suis partie en vacances, j’ai repris le compact. Et puis j’ai peur de perdre ou de me faire voler son D70 qui coûte nettement plus cher. » Depuis ce fameux 2 mars, les choses ont changé. Au bout d’un an, absorbée par sa passion de l’écriture culinaire, elle a démissionné de son entreprise informatique. Elle est devenue une professionnelle de la cuisine et a choisi le statut de travailleur indépendant. Son blog personnel, où l’on trouve toujours la photo du pot de confiture avec la première recette, continue, et rapporte de quoi payer quelques frais avec des annonces publicitaires. La photo fait partie de son travail, elle en fait beaucoup, puisque chaque texte (chaque « billet », il y en a trois par semaine) est illustré d’une photo : il y en déjà plus de 500. Certaines lectrices la félicitent pour ses images lorsqu’elles font des commentaires sur son blog. Elle travaille pour le site www.Artsculinaires.com. Cette année plusieurs journaux lui ont consacré un article (ELLE à Paris, Femme Actuelle, TéléStar, Challenges, le mensuel Capital etc..). Pascale a même été engagée par l’hebdomadaire Femina pour tenir son blog Cuisine. Elle a aussi publié un livre « Cookies, muffins & Co » aux éditions First, et elle en prépare un deuxième qui sort en octobre, chez le même éditeur.
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cuisine
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l'iPad 3G aux USA : prix abonnement et limites
Publié le 1 mai 2010 à 15:21

Après la version uniquement WiFi, l'iPad 3G, version qui peut, en plus du WiFi, se connecter au réseau de téléphonie mobile est désormais disponible aux USA. Apple le vend nu, et vous choissiez un abonnement chez AT&T. Il y a deux formules : soit un débit limité à 250 Mo/mois proposé à 14,99 $ (environ 12 €) soit un débit illimité à 29,99 $ (environ 22,55 €). Il n'y a pas d'engagement obligatoire pour 1 ou 2 ans comme c'est le cas en téléphonie mobile en France, mais seulement un engagement d'un mois, au bout duquel vous pouvez changer de forfait. Le forfait comprend aussi l'accès gratuit à 20 000 hot spot WiFi répartis sur tout le territoire américain, comme dans les cafés de la chaîne Starbucks, ou dans le réseau de librairie Barnes & Nobles.
Cettt offre d'accès WiFi gratuit dans des lieux publics est importante, car l'iPad 3G dégrade la qualité de la vidéo quand vous passez par le réseau téléphonique, ou même vous interdit de voir certaines vidéos en vous invitant à vous connecter en WiFi. On attend avec impatience de découvrir quels types de forfaits vont être proposés en France pour l'iPad 3G.
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outils
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Logo Google spécial 1er mai sauf en Chine
Publié le 1 mai 2010 à 13:24


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just_for_fun
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Le Web 2.0 “crisogène” et “anxiogène” ?
Publié le 26 avril 2010 à 18:08

17 mars 1978, le pétrolier Amoco Cadiz (234 000 tonnes de pétrole) brisé devant Portsall (photo Gilles Klein/Sipa Press prise depuis un hélicoptère Super Frelon).
Catastrophique, anxiogène, le Web 2.0 et la marée noire, même combat ? Je souris de voir, en 2010, des observateurs nous expliquer avec une sémantique, quelque peu alourdie d'un vocabulaire fleuri, que le Web 2.0 est énervé, dans un tourbillon frénétique de buzz aussi urgents que peu intéressants qui retombent aussi vite qu'un soufflé au fromage se dégonfle pour être remplacés par d'autres, dans la seconde d'après. Bref, le Web 2.0 générerait la crise, l'angoisse, la panique, le vide du buzz bulle de savon, l'une chassant l'autre, l'autopromo de l'égo de chacun au sein de micro communautés d'influence, dont chacun se veut le nouveau gourou (détrônée une minute plus tard) en répercutant le premier, l'annonce du tremblement de terre d'Haïti, ou de la date de sortie de l'iPad, ou celle de Windows 8
Nos nouveaux oracles semblent avoir perdu la mémoire, à défaut de perdre l'envie de fabriquer du discours, pour annoncer doctement tout et rien, de la "fin des médias traditionnels", à la "fin du journalisme", en passant par les "nouvelles formes de guerre". Ils semblent avoir oublié que l'information permanente, le bruit permanent (avec l'annonce de nouveaux accidents, catastrophes, attentats, épidémies, démissions, crises diverses, vraies ou fausses, durables ou ineptes, simple fait divers ou tendance de fond, quelques fois déja terminées quand on commence à en parler), n'est pas née avec les réseaux sociaux (Facebook,Twitter, et autres) qui sont à la mode cette année, ou l'an dernier. Nos "sages" dont c'est le fond de commerce, le message de base (lui aussi répétitif, mais il ne faut pas leur dire) devraient peut-être aussi souligner qu'il ne s'agit que d'un prolongement de l'info permanente qui existait deja avant avec le flash, l'urgent, dès qu'une nouvelle "importante" interrompait les programmes : assassinat de Kennedy dans les années 60, inondation, fuite de gaz, putsch des généraux à Alger, accident d'avion, mort de Georges Pompidou, fin de la prise d'otage du patron d'une usine en grève, etc.. Bref, l'info vraie, fausse, le buzz, la tendance a , après les moyens habituels depuis al Seconde Guerre Mondiale, des vecteurs spécialisés depuis plus de 25 ans : CNN est née en 1985, France Info est née en 1987, LCI en 1994, le Web en 1995, France 24 en 2006.
Bref exemple aujourd'hui avec cette "Université du désastre" (pour reprendre le titre d'un livre de Paul Virilio) pratiquée par deux compères d'un jour : dans sa saison 2 (la saison 1 ayant été "consacrée à mes réflexions sur l’avenir du journalisme à l’ère d’internet" qui lui semble assez sombre, c'est le moins que l'on puisse dire, le délicieux Narvic (N) nous parle encore un peu de cet "Après le journalisme" (Pourquoi ne pas titrer "Après la fin du monde" le ton est si grave que cela doit être pareil) en expliquant que "C’est fini pour les journaux quotidiens. Leur effondrement est inexorable". Je m'interroge au passage : si "c'est fini" est-il encore nécessaire de nous en parler à longueur de journée, pardon, de blog ? Cette fois l'ami (je me considère comme son ami - tant pis pour lui, cela lui apprendra à avoir une page de "fans sur Facebook" voir plus loin - il ne le sait pas, ce que je comprends, on ne s'est jamais vu, ni parlé, et il m'a simplement brièvement expliqué un jour par mail, en quoi j'avais tort sur je ne sais plus quoi, ou en quoi nous n'étions pas d'accord. Ami donc à mes yeux, c'est l'effet vu à la télé, non pardon, vu sur Internet, je l'ai lu, donc je me sens ami ;-) Donc "l'ami" N nous dit sous le titre "L'info virale sème la panique" ce dimanche "Je lis aujourd’hui un billet de François-Bernard Huyghe, publié le lendemain du mien sur ce blog (Paysage de l’information après la bataille), qui lui répond et le prolonge, comme en échos" On notera ce "lendemain du mien" qui peut se lire comme "les grands esprits se rencontrent" ou bien, mais je le pense pas, vu que nos deux compères semblent vouer aux gémonies, le caractère primal et bestiaire de l'internaute hyper connecté et les réseaux sociaux, leur buzz et leur égo type "je suis le premier à l'avoir répété".
Le texte de N publié hier, sous le titre "L'information après la bataille" nous disait entre autres que "savoir se déconnecter commence à (re-)devenir un atout et prendre du recul un excellent moyen d’apporter une valeur ajoutée à sa production en ligne. Je parle bien ici de production et non de simple présence en ligne. Sans contenu, cette présence se ratatine bien vite en une sorte d’agitation phatique : « Hello the World ! » Avec la limite contrainte des 140 signes d’un système de messagerie publique comme Twitter, on surfe d’ailleurs en permanence à la limite de cette communication sans contenu." N emploie le mot production, un terme "capitaliste" aux yeux des (défunts) marxistes et continue avec des intertitres "De la frénésie à la panique" en passant par "Le désespoir du journaliste" puis "Le malaise et la gangrène" (nous sommes aux urgences - vraies ou fausses- ou dans un service de soins intensifs ? Il y a de l'espoir ! Je croyais que nous étions à la morgue !). Puis N conclut son texte "On ne saurait que conseiller à tous les journalistes aujourd’hui de se plonger dans le livre passionnant du philosophe Jacques Rancière sur « Le maître ignorant. Cinq leçons sur l’émancipation intellectuelle »."
Narvic ne dit pas dans ce texte que l'information est un commerce, ce qui est pour moi une évidence (je suis sérieux), le journal est un produit qui se vend (ou pas d'où la crise pour certains), qui s'achète (idem), que l'information n'est pas gratuite, qu'elle est payée par le lecteur, l'auditeur, le téléspectateur et/ou la publicité (cela m'inclut bien sûr, moi qui suis journaliste, et on me paie pour cela, si le journal se vend, en ce moment, je suis (très peu) payé par Arrêt sur Images où je suis permanent depuis l'ouverture du site, payé parce qu'il y a des abonnés qui paient 35€/an). D'ailleurs, juste sous cette phrase ultime envoyant au livre de Rancière, on trouve, placé par Narvic, un encadré commercial avec la couverture du livre : en un clic nous voilà chez Amazon, qui versera une faible commission à N, si vous finalisez votre achat. du dit livre de Rancière. Oui l'info, le conseil, c'est un commerce. De plus, ces réseaux sociaux dont certains disent qu'ils nous étourdissent, nous abrutissent, nous volent notre vie privée, si on n'y prend garde, N y a créé une page, une page Facebook, qu'il a appelé "fan de Nonövision". Comme pour Coca Cola et autres marques, cela vous permet de vous déclarer fan, non pas de sa marque, mais de sa "production" de son blog. Le mot fan inclut-il la réflexion critique, la déconnection distanciée, je ne suis pas sûr.
Narvic nous renvoie donc à un billet de FB (non je ne parle pas de Facebook, mais de François Bernard Huygues) dont il cite un extrait "cette structure est intrinsèquement crisogène comme on dit anxiogène. Elle l’est d’abord par sa structure panique, propice aux contagions instantanées. Les réseaux sociaux en particulier semblent faits pour propager ce que les pratiquants appellent précisément des alertes : de par la brièveté du message lapidaire, de par la vitesse de sa diffusion, de par le sentiment d’urgence perpétuelle qu’ils instillent : tout événement semble à la fois appeler une réponse immédiate et comporter des développements en chaîne, menaçants ou prometteurs de nouveaux rebondissements. Le côté implicatif de la forme message qui nous rappelle que « nous » sommes concernés, qu’il nous faut faire quelque chose - ne serait-ce qu’un clic ou une réexpédition - , cela suppose une tension perpétuelle, renforcée par le sentiment de ressentir les flux qui passent pas nous. Dans une configuration qui favorise le « tous vigie, tous en alerte », la différence entre l’urgent et l’important tend à s’effacer dans la perpétuelle compétition entre les nouvelles et les mobilisations, sorte d’état d’exceptions psychologique sans relâche. D’autant que celui qui a réagi le premier - « être hyperréactif » est devenu un compliment- reçoit une sorte de prime en terme d’attention des réseaux. L’obsession du scoop, de savoir avant , de produire avant le concurrent une information dont la valeur « de surprise » sera dégradée dans quelques heures ou dans quelques minutes est maintenant le lot de l’internaute moyen. L’urgent tend aussi à se confondre avec l’intense : nous entendons par là que, pour ceux qui sont placés sur les nœuds les plus riches de circulation des messages, leur nombre s’accroissant en quelques instants à propos crée facilement l’impression de l’exception ou l’illusion que le monde entier se passionne soudainement pour un événement."
Le billet de Huygues (le lire me rajeunit nous étions en classe ensemble, nous apprîmes le latin et le grec, mais je ne l'ai pas vu depuis longtemps, et je mourrai sans doute avant notre prochaine rencontre, comme Philippe Val - ex Charlie Hebdo, actuellement France Inter -, autre camarade d'école, de philo, pardon) est titré " Web 2.0, propagation et crise" et souligne : "Outre le facteur vitesse, ce mode de circulation de l'information est rebelle à toute forme de contrôle. Récemment l'OMS se plaignait de la façon dont le mot "pandémie" (mot paniquant par excellence) s'était répandu sur les réseaux sociaux et avait très rapidement pollué le débat."
François Bernard sépare le débat public de la partie commerciale de son blog (est-ce possible ? Le journal, et le journaliste oublient-ils ce non dit que l'info est un commerce ?) qui n'est pas loin, comme chez Narvic, mais à un stade plus élaboré on lit, ce qui à l'avantage d'être clair, : "Huyghe Infostratégie" est une Sarl fondée par l'auteur. Elle propose des formations et conférences, du conseil éditorial et des manifestations en intelligence économique et stratégique, sécurité, décryptage des médias, guerre de l'information, influence... Bref, tous les thèmes traités sur ce site. Mais si les autres rubriques servent à diffuser des idées et contenus gratuits, celle-ci s'adresse à d'éventuels clients intéressés par les prestations de F.B. Huyghe."
En tout cas François Bernard et Narvic semblent avoir un peu oublié Paul Virilio dont ils répètent, un paquet d'années après, le mantra, développé dans ses livres, dont les titres (et le vocabulaire qu'ils emploient) font écho aux mots anxiogènes qu'ils emploient tous les deux, des titres qui résument en trois lignes leurs longs développements : du Cybermonde, la politique du pire (2010) à L'Ecran du désert chroniques de guerre (1991) en passant par Le futurisme de l'instant, stop-eject (2009) ou La vitesse de libération (1995) sans oublier Ville panique ailleurs commence ici (2004) ou L'université du désastre (2007) et bien sûr Vitesse et Politique : essai de dromologie (1977).
Là-dessus je remonte dans mon phare et ferme la porte à double tour, j'espère que l'ineptie de mon propos laissera de marbre mes deux "amis", pour éviter une correction numérique brève ou élaborée....
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La fin du mensuel SVM qui cesse de paraître
Publié le 23 avril 2010 à 09:09


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medias
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Elections britanniques vues par une blogueuse expatriée
Publié le 22 avril 2010 à 09:45

On lit souvent que c'est la fin du blog, tué par Facebook ou Twitter. je ne le crois pas du tout. C'est la fin de la mode du blog, heureusement, et la mort de cette mode est antérieure, à mes yeux, à la mode des réseaux sociaux. Bref, je continue donc à lire avec intérêt les blogueurs qu'ils soient journalistes ou non, surtout quand ils contribuent à donner un regard direct, subjectif, polémique ou non, mais personnel sur des événements, des faits de société, des pays ou des politiques.
Aujourd'hui une utilisatrice de Twitter (comme moi, ce qui prouve que l'un n'empêche pas l'autre) une juriste "Belge qui adore la France et qui vit à Londres" (pourquoi ne pas avoir mis un drapeau belge ?) démarre un blog qui parle, entre autres, des prochaines Elections britanniques
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politique
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La Mafia de l'Internet : la neutralité du Net vue d'Allemagne
Publié le 21 avril 2010 à 06:40

En gros, mon allemand est plus que flou "Devant Dieu, et la loi, l'Internet doit être le même pour tous. Mais les opérateurs de télécommunications d'Europe et des Etats-Unis veulent un Internet à deux vitesses. Celui qui paie passe d'abord. Celui qui refuse sera diffusé lentement ou même sera exclus"
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La Tribune sur iPhone
Publié le 16 avril 2010 à 10:23
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Double page de présentation de la version 2 de l'appli iPhone du quotidien économique la Tribune. Application gratuite mais accès payant au journal : 0,79 €/numéro ou 7,99 €/mois.
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medias / outils
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