décembre 2010
Quand Nicolas alias Versac, glisse ou même dérape ?
Publié le 13 décembre 2010 à 22:38
BHL, écrivain et patron de la revue la Règle du jeu organise une grande soirée pour l'anniversaire de la dite revue au Flore, célèbre café parisien de Saint Germain des Près. Le Tout-Paris politico-médiatique s'y presse. Le site de la revue en fait un compte-rendu plus que dérisoire qui frise le pastiche de chronique mondaine, mais il est au premier degré, j'ai d'ailleurs écrit un article BHL exhibe au Flore la puissance de son réseau Reportage fleuve dans sa revue, La règle du jeu à ce sujet sur le site Arret sur Images où je travaille
Là dessus, l'ami Nicolas, alias Versac sous son nom de blogueur, écrit sur son blog un billet critiquant cette soirée. Pourquoi pas ? Le style de BHL peut en effet exaspérer plus d'un parisien, même branché dans les petits cercles d'initiés, Versac compris, qui critique le name-dropping, la publication de noms connus ou la référence à des gens connus. Versac lui-même qui fait profession de communicant-buzzeur en joue pourtant habilement, par exemple quand il évoque sur son compte Twitter un futur déjeuner à l'Elysée, n'est ce pas l'ultime name-dropping ?.
Là où je trouve que Versac dérape lourdement c'est lorsqu'il titre son billet sur la soirée de BHL "Paris pue. Billet dans lequel il écrit "Ca sent un peu le renfermé, vous trouvez pas. Ultimate name dropping. And people-line-up assumé dans ce qui est une des manifestations les plus sordides d’un entre-soi certes inévitable, mais qu’on tente parfois de faire croire qu’il n’existe pas."
Dans la liste des présents on trouve par exemple le nom du patron de France Culture, radio que pourtant Versac apprécie puisqu'il participe à l'une de ses émissions et ne manque pas de le faire savoir.
Bref, désolé Nicolas mais ton billet au titre plus que méprisant sent mauvais, et cette liste interminable sans commentaire fait, disons, mauvais effet.
Là dessus, l'ami Nicolas, alias Versac sous son nom de blogueur, écrit sur son blog un billet critiquant cette soirée. Pourquoi pas ? Le style de BHL peut en effet exaspérer plus d'un parisien, même branché dans les petits cercles d'initiés, Versac compris, qui critique le name-dropping, la publication de noms connus ou la référence à des gens connus. Versac lui-même qui fait profession de communicant-buzzeur en joue pourtant habilement, par exemple quand il évoque sur son compte Twitter un futur déjeuner à l'Elysée, n'est ce pas l'ultime name-dropping ?.
Là où je trouve que Versac dérape lourdement c'est lorsqu'il titre son billet sur la soirée de BHL "Paris pue. Billet dans lequel il écrit "Ca sent un peu le renfermé, vous trouvez pas. Ultimate name dropping. And people-line-up assumé dans ce qui est une des manifestations les plus sordides d’un entre-soi certes inévitable, mais qu’on tente parfois de faire croire qu’il n’existe pas."
Dans la liste des présents on trouve par exemple le nom du patron de France Culture, radio que pourtant Versac apprécie puisqu'il participe à l'une de ses émissions et ne manque pas de le faire savoir.
Bref, désolé Nicolas mais ton billet au titre plus que méprisant sent mauvais, et cette liste interminable sans commentaire fait, disons, mauvais effet.
Par Gilles Klein - Dans la catégorie
dommage...
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