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Facebook "mine d'infos pour la police"

Publié le 3 avril 2009 à 19:08

Figaro, Facebook, police
Les réseaux sociaux où l'internaute donne lui-même plus ou moins d'informations sur sa vie privée peuvent aider la police souligne le Figaro de ce vendredi 23 avril 2009.
« Avant, on tapait à la porte des voisins pour connaître les fréquentations du suspect, aujourd’hui on les connaît en un clic ! » , se félicite un policier. Seule réserve : « Ces réseaux étant purement déclaratifs, n’importe qui peut créer un profil au nom de quelqu’un d’autre. On ne peut pas prendre les informations pour argent comptant » , nuance le chef d’escadron Alain Permingeat, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité au STRJD."

Un internaute a récemment emprunté l’identité d’une femme pour raconter sa prétendue nuit d’amour avec son patron et le discréditer. Or, juridiquement, aucun recours n’est aujourd’hui possible. « Si le délit existe pour une imposture sur papier, rien n’est prévu version numérique » souligne-ton Place Beauvau. C’est précisément pour combler cette faille que, dans le cadre de sa future loi d’orientation pour la sécurité ( Lopsi 2), Michèle Alliot-Marie envisage de renforcer la législation pour lutter contre l’usurpation de l’identité sur Internet.

Dans un deuxième article Le Figaro évoque le problème de la réputation sur Internet.

Il faut maintenant apprendre à gérer ses traces, ces empreintes, son image. Cela reste la meilleure tactique. Si les redresseurs de réputation veulent faire croire qu'ils peuvent blanchir votre casier numérique, la réalité reste plus mitigée.

«On nous demande souvent de faire supprimer des liens affichés par Google vers des sites qui ne sont pas flatteurs», explique Fabien Guillossou, d'Orixa Média, une société qui améliore l'image sur le Net des entreprises. «Nous n'avons pas de recette magique pour les faire disparaître. La seule voie reste judiciaire.» Google n'est pas responsable des contenus qu'elle indique, rappelle Alain Panonetrat de la Cnil. Il faut contacter directement le site ou le blog incriminé. Un avocat s'avère souvent précieux pour obtenir la suppression d'un commentaire diffamatoire, ou d'une indiscrétion.

Par Gilles Klein - Dans la catégorie réseaux sociaux
Permalien - Commentaires (1) - TrackBacks (0) | Tags


Commentaires sur ce billet :




« Avant, on tapait à la porte des voisins pour connaître les fréquentations du suspect, aujourd’hui on les connaît en un clic ! »

Un seul mot: Minables...

D'autres part ce fier à facebook n'est pas tres crédible certains on bcp d'amis sur facebook qui ne sont que des "connaissance", voir très éloigne des fois, moi pour ma part j'ai des amis que je vois qui n'ont pas facebook et d'autre amis sur ce site que je ne voie jamais...

C'est sur que c'est une mine d'or d'information, mais de quel droit ces policier vienne fouillez dans nos vie, sur un site censé permettre de communiquer (bien qu'il s'agisse plutôt de récolter des infos. pour la pub), c'est immorale comme d'habitude...

Enfin bref, j'espère qu'il s'amuseront bien avec sa, sa leur donneras peut etre l'impression d'être des policier amerciacin mdr

par Psyk le 27 mars 2011 à 21:24





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